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Les quotas d’immigration économique : une réponse pour des secteurs professionnels en manque de main d'œuvre qualifiée

8 Novembre 2019, 08:31am

Publié par Jean-Marc Pujol

Les quotas d’immigration économique : une réponse pour des secteurs professionnels en manque de main d'œuvre qualifiée

Les quotas en matière d’immigration économique pour  exercer une activité professionnelle sur le territoire national n’ont rien d'une révolution. Souvent envisagée, débattue à de nombreuses reprises cette immigration économique est aujourd’hui une réalité qu’il ne faut pas contourner mais accompagner pour éviter une immigration non contrôlée et des situations précaires contre-productive.

 

Cette initiative, que je défends  depuis longtemps, doit permettre de simplifier  les démarches pour l’embauche de ressortissants n’appartenant pas à l’Union européen, de mieux identifier les besoins par secteur professionnel et d’apporter une réponse concrète aux chefs d’entreprise en quête de main qualifiée ou prête à se former.

De nombreux pays les pratiquent déjà. Le Canada, le Danemark... Ça fonctionne.                  

 

Certains vont penser que les salaires de base vont baisser,   que de nombreuses personnes sans emploi pourraient dès à présent exercer ces métiers en tension sans faire appel à des étrangers . Mais force est de constater que de nombreux secteurs ne trouvent pas cette main d’oeuvre indispensable au développement économique français. 150 000  emplois ne trouvent pas preneur chaque année ! Pour ne citer que deux exemples :  la restauration et le bâtiment  ont les plus grandes difficultés pour trouver des salariés. Heures trop contraignantes, pénibilité , salaires bas ... sont les raisons avancées pour justifier le refus d’occuper  ces postes !

 

Cette immigration économique doit  permettre de répondre à cette difficulté de recrutement, elle doit également conduire à une meilleure intégration des étrangers qualifiés. Elle permettra aux entreprises de créer des équilibres économiques aujourd’hui indispensables. Le nombre d'immigrés économiques ne devrait pas augmenter, seuls les profils recherchés seront déterminés par région et secteur économique concerné. Une solution aujourd’hui qui s’impose face à un contexte migratoire qui a besoin d’une réglementation juste et équilibrée et une demande des chefs d’entreprises de secteurs spécifiques aujourd’hui sans réponse. Alors faut-il continuer ainsi, débattre et ne pas agir ou s’adapter et répondre à une problématique sociétale incontournable ?

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Quand les transports ferroviaires ne nous mènent nulle part !

24 Octobre 2019, 10:35am

Publié par Jean-Marc Pujol

Une fois de plus les usagers du train vont faire les frais d’un réseau mal entretenu et d’une politique des transports ferroviaires menée en dépit du bon sens. Service interrompu entre Montpellier, Perpignan et l’Espagne et entre Montpellier et Toulouse jusqu’au 4 novembre !
Depuis des années, je me bats pour que Perpignan dispose d’un Ligne à Grande Vitesse digne de ce nom. J’avais également alerté sur la nécessité d’une ligne à grande vitesse qui ne soit pas menacée par la submersion.
La ligne qui manque entre Montpellier et Perpignan est le chaînon manquant qui pénalise les usagers, qui a des conséquences dramatiques sur le rayonnement de notre territoire, sur l’économie et le tourisme.
De plus, considérer comme non prioritaire une ligne qui fait la jonction avec le réseau ferré espagnol à grande vitesse (qui est de plus de 1500 kms) et l’Europe du Nord est inadmissible.
Je continuerai à faire pression pour obtenir ce chaînon manquant subventionné par l’Europe, qui a vu l’intérêt de ce tronçon de communication essentiel pour le rayonnement de notre ville au-delà de toutes frontières.
Il faut continuer à se battre, il y a une logique à le faire. On a investi 1.100 milliard pour le tunnel des Pyrénées, à quoi ça sert aujourd’hui s'il n’y a pas une ligne à grande vitesse ?
Les arguments économiques et le jacobinisme culturel dont souffre notre pays montrent aujourd’hui leurs limites et il est temps que tout cela cesse. Je m’y emploie et je poursuivrai ce combat essentiel.

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Affaire de Rugy : Opulence mise sur table

12 Juillet 2019, 17:27pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Affaire de Rugy : Opulence mise sur table
J'apprends avec lassitude une nouvelle affaire concernant l'un de nos (loin s'en faut) dévoué ministre. Le site Mediapart a révélé mercredi aux alentours de 15 heures la tenue d'une dizaine d'opulents diners, organisés au frais de la République par notre ministre de la Transition écologique, François de Rugy, lorsqu'il était président de l'Assemblée nationale en 2017 et 2018. Une fois de plus, la classe politique se déshonore et se décrédibilise par ces révélations.
Notre ministre se défend en invoquant des frais liés à sa fonction, qu'il considère comme étant des frais de représentation : Représentation de la France et de l'Assemblée nationale auprès d'homologues et membres de gouvernements étrangers, ainsi qu'auprès des médias, de la société civile et de responsable politique en général. dit-il sur Facebook. Immédiatement contesté par Mediapart qui évoque plutôt des soirées "entre amis".
Les coûts exorbitants des produits de luxe mis à disposition des heureux invités : homards, champagnes, vins et j'en passe, choque. Mais ce qui me choque d'autant plus c'est le principe même d'organiser de telles luxueuses soirées (semble-t-il) privées, payées par les contribuables et particulièrement à cette période marquée d'une crise populiste tempétueuse, exprimée notamment par le mouvement des gilets jaunes. Cette affaire révèle également, de manière sous-jacente, le faible contrôle des dépenses du président de l'Assemblée nationale.
Mais elle ne s'arrête pas là, je rappelle les nouvelles révélations qui mettent en exergue les deux logements sociaux occupés respectivement par M. de Rugy et sa directrice de cabinet qui ne sont pas accordés, comme ils devraient l'être, à des personnes aux revenus modestes, ni aux travaux de confort réalisés dans les appartements ministériels et financés par l'argent public.
Bien que François de Rugy s'engage à rembourser "chaque euro contesté", je ne peux pas concevoir qu'aujourd'hui encore, certains politiques donneurs de leçon soient si éloignés de la réalité qu'ils se permettent de tels outrageux agissements. Ils demandent au peuple qui s'essouffle de faire des efforts quotidiens pour le bien commun, tandis qu'eux n'en font pas un seul et se permettent, sans scrupules, de vivre dans l’opulence...

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Inauguration du réseau de chaleur

2 Juillet 2019, 13:23pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Vendredi 28 juin 2019, en cette journée ironiquement et historiquement chaude, je suis intervenu aux côtés de Fernand ROIG, Président du SYDETOM'66, Sylvie JÉHANNO, PDG de Dalkia, du préfet et de nombreux autres élus, pour inaugurer le réseau de chaleur en service depuis le mois d'avril. Après un premier discours d'ouverture prononcé par Fernand ROIG durant lequel il nous a rappelé l'importance de cette date concrétisant un long travail accompli ensemble, j'ai  pris la parole afin de compléter ses propos.
Ce projet, sur le territoire de Perpignan Méditerranée Métropole, contribue à l'appellation Territoire à énergie positive. Ce système n'est pas alimenté par des énergies fossiles mais par les déchets ménagers, un combustible gratuit ! Il permettra à très court terme de s'autofinancer et sera même excédentaire dans le futur. Pour mener à bien ce projet économique il fallait des investisseurs, et nous les avons, je tiens à remercier au passage nos nombreux partenaires. Mais il nous fallait également des clients et à ce titre, je remercie chaleureusement le président de Cémoi qui n’a pas hésité à nous suivre dans cette aventure. Nous souhaitons développer ce projet sur l'ensemble du territoire dans une optique de développement durable et ce travail accompli en est un excellent départ !
 
À propos du Réseau de chaleur
Il s'agit d'un système de récupération de la chaleur produite par l'usine d'incinération des déchets de Calce. L'eau chauffée (à plus de 100°C) par l'incinération des déchets au sein de l'usine est acheminée par 15km de canalisations vers la station située à Torremilla. Elle est ensuite distribuée aux différents clients qui pourront l'utiliser pour du chauffage comme pour de la climatisation. Ainsi elle alimente déjà, entre autres, la Chocolaterie Cémoi et l'hôpital de Perpignan.

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Terra Nostra 2030 : Un projet collectif pour bâtir le territoire de demain

28 Juin 2019, 15:23pm

Publié par Jean-Marc Pujol

En 2015, les élus de Perpignan Méditerranée se sont réunis pour créer un projet à la fois politique, économique et social, qui visait à rendre le territoire plus attractif. De ces multiples échanges est né le projet de territoire Terra Nostra, qui constitue une feuille de route pour construire un territoire solidaire, à travers la mise en valeur des cœurs de villes et villages, des patrimoines culturel et naturel et enfin de l'économie. Dans la même optique de développement, Perpignan Méditerranée a changé de statut pour mieux s'affirmer. C'est ainsi que depuis le 1er janvier 2016, l'établissement public de coopération intercommunale réunissant 36 communes s'est renforcé, pour devenir une communauté urbaine portant le nom de Perpignan Méditerranée Métropole.
 
Au cours du premier semestre de cette année 2019, la communauté a réalisé un point d'étape essentiel afin de visualiser les objectifs atteints et ceux qui doivent encore être développés. De cette introspection s'est dégagée la nécessité d'échanger sur les différentes visions de l'avenir souhaité pour notre territoire. Besoin qui a été concrétisé par l'organisation des trois journées de prospectives Terra Nostra 2030 – projection d'un territoire.
 
Ces trois jours ont réuni les élus des 36 communes, leurs techniciens et des professionnels de la planification et de l'aménagement local. Ils ont été animés par des spécialistes du développement territorial. Ils ont fait vivre le débat et les réflexions afin de réunir et partager le point de vue de chacun, pour ensuite faire émerger des propositions. Aux côtés de François CALVET, Sénateur des Pyrénées-Orientales et Conseiller communautaire et Jean-Paul BILLES, Président de l'AURCA (Agence d'URbanisme CAtalane), Vice-président communautaire et Maire de Pézilla-la-Rivière, j’ai ouvert la première journée consacrée à un échange avec les élus. La présence d'un facilitateur graphique pendant les débats a permis de retranscrire de manière visuelle les notions parfois floues ou complexes. Ses fresques ont été d'une grande aide dans la retranscription, par les modérateurs, de tous les points abordés au cours de la journée. La synthèse réalisée ensuite a servi de fil conducteur aux propositions élaborées au sein de trois ateliers distincts, au cours de la seconde journée.
 
Réunis autour de plusieurs tables rondes, les réflexions ont été orientées autour de trois sujets principaux : l'identité, le développement territorial et le bien-vivre / accueil. Fortement mobilisés, tous les participants se sont ensuite réunis pour mettre en commun leur production avant de nous  les présenter. Il en ressort que l'identité du territoire est le socle qui permet de relier l'ensemble des projets, qu'ils soient en cours ou à venir. Il a notamment été proposé de créer un portrait identitaire du territoire et une charte des valeurs pour l'appliquer à l'ensemble des actions mises en œuvre par la communauté urbaine et ainsi exploiter au mieux ce vecteur de développement. Le but ensuite sera de créer un lien entre tous les projets et donner du sens aux différentes actions.
 
Du point de vue du développement territorial, la notion d'écosystème doit servir de base pour améliorer la coordination entre les différentes communes, et plus spécifiquement dans un flux transversal afin de donner de l'épaisseur au territoire et contrebalancer les flux de passages nord-sud. Envisager le développement sous cet angle permet en effet une meilleure coopération. Il s'est également dégagé la volonté de développer la mobilité transfrontalière, notamment par la mise en place d'actions coordonnées entre la France et l'Espagne de manière à dynamiser l'économie métropolitaine. Pour la partie bien-vivre / accueil, il a été entendu que le travail sur l'attractivité doit continuer. Ces propositions mettent l'accent sur l'habitant, le récit collectif à bâtir ensemble autour du cadre de vie qui englobe tout ce qui fait la singularité de notre territoire : l'alimentation, la mobilité, les événements culturels et festifs…
 
Le résultat de ces trois journées reste une esquisse des pistes d'avenir du territoire. Il s'agit de mettre en place une méthodologie autour des besoins et des valeurs, et ce dans un objectif de développement à échelle plus large que le simple périmètre de la communauté urbaine.
Terra Nostra 2030 : Un projet collectif pour bâtir le territoire de demain

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Perpignan, 12e agglomération la plus attractive de France

14 Juin 2019, 13:58pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Après le quotidien Le Figaro, c’est un palmarès du magazine Le Point qui met à nouveau Perpignan à l’honneur.
Notre ville, dans la tranche des agglomérations de 80 000 à 250 000 habitants, est classée à la 12e place – loin devant Mulhouse, Brest, Reims ou encore Béziers et Pau – à partir de la question « Où fait-il bon travailler, entreprendre, vivre ? ». Trois grandes thématiques ont permis ce classement : le dynamisme économique, la mobilité et la connectivité, la qualité de vie. C’est la somme des résultats des trois classements qui fait le palmarès général.
La même semaine, deux médias nationaux, et non les moindres, positionnent Perpignan en très bonne place, faisant rayonner une certaine qualité de vie propre à notre agglomération. N’en déplaise aux esprits chagrins et autres colporteurs-doctrinaires locaux de sinistrose : ce n’est plus là le fruit du hasard, mais bien la confirmation d’une réalité, l’expression d’un projet politique d’aménagement du territoire qui s’articule autour du « mieux vivre ensemble ». Je ne dis pas que nous avons tout bien réussi, je constate en toute simplicité et humilité que le regard extérieur porté sur notre ville, Perpignan, s’améliore, avec une nouvelle vision et de nouvelles ambitions qui se déroulent dans l’équilibre et la solidarité. Et autant le dire, c’est une bonne chose.
Perpignan Méditerranée Métropole se transforme et ça se voit !
Perpignan, 12e agglomération la plus attractive de France

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Le Canard Enchaîné dézingue le livre de l’ex-ministre de la Culture, Françoise Nyssen…

14 Juin 2019, 13:44pm

Publié par Jean-Marc Pujol

…ou l’histoire de l’arroseuse arrosée ! Dans son édition datée du mercredi 12 juin 2019, l’hebdomadaire satirique Le Canard Enchaîné n’y va pas avec le dos de la cuillère s’agissant de relater la sortie du bouquin de l’ex-ministre de la Culture, Françoise Nyssen, intitulé « Plaisir et nécessité ».
La rédaction du Canard Enchainé rappelle les démêlés judiciaires de la patronne des éditions Acte Sud (susnommée « La bétonneuse » par l’hebdomadaire) qui, à Paris comme à Arles, a réaménagé des locaux dont elle est propriétaire « en se passant de permis de construire (…) et en s’affranchissant de toute déclaration fiscale (…) ».
L’article du Canard se termine ainsi : « Macron devrait méditer cette forte suggestion de son ancienne ministre-écrivaine ; il est intéressant et pertinent de choisir des ministres de la société civile, mais il faut les accompagner un minimum ( …) ; dans le cas de Mme Nyssen un stage intensif de géométrie et d’architecture du patrimoine n’aurait pas été un luxe ».
C’est ce qui s’appelle un… retour de bâton !
Le Canard Enchaîné dézingue le livre de l’ex-ministre de la Culture, Françoise Nyssen…

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Perpignan, 18e ville de France où il fait bon investir…

13 Juin 2019, 15:08pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Le journal Le Figaro vient de publier son palmarès annuel des 50 villes de France où il faut investir.
Derrière Toulouse, Lyon et Nantes qui forment le trio de tête de ce classement, Perpignan pointe à la 18e place, derrière entre autres agglomérations Montpellier, Lille, Bordeaux et Marseille, mais surtout devant Toulon, Aix-en-Provence, Nice, Saint-Etienne, Grenoble et Paris !
Pour en arriver là, à ce résultat, la rédaction du service « économie » du Figaro a sélectionné plusieurs critères, parmi lesquels : l’évolution de la démographie sur cinq ans ; l’évolution de l’emploi sur la même période ; ainsi que l’évolution de la population étudiante… la situation des marchés immobiliers (achat-vente et location), etc.
Cette 18e place permet à Perpignan de se situer dans la bonne moyenne et même dans la fourchette haute de ce classement.
Au-delà de l’équipe municipale qui m’entoure, sans oublier les trente-cinq autres communes de la communauté urbaine qui irriguent de leur dynamisme Perpignan Méditerranée Métropole, je tiens à saluer le travail des équipes et des agents qui sont notamment en permanence dans l’Action économique. Chaque jour, ils s’investissent pour attirer les investissements sur notre territoire, à un rythme soutenu, ils multiplient les initiatives et les énergies pour relever le défi d’une collectivité à la fois puissante, humaine et proche, afin de favoriser l’implantation de l’entrepreneuriat et la création d’emplois dans nos pôles de compétitivité. C’est en soutenant l’innovation, c’est en attirant les entreprises, en accompagnant leur développement, que l’on devient plus attractif, que l’on rayonne et que l’on développera notre territoire.
Perpignan, 18e ville de France où il fait bon investir…

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« Plaisir et vérité »

12 Juin 2019, 06:00am

Publié par Jean-Marc Pujol

A la lecture du journal L’Indépendant daté de ce mardi 11 juin 2019, en page 5, j’apprends que l’ex ministre de la Culture, Mme Françoise Nyssen, égratigne ma gestion municipale…
A l’occasion de la sortie de son livre « Plaisir et nécessité », paru chez Stock, Françoise Nyssen nous révèle donc enfin les raisons qui l’ont poussées à ne pas assister, l’année dernière, à l’inauguration de la 30e édition du festival international du photojournalisme, Visa pour l’Image-Perpignan. L’ex ministre nous révèle qu’elle avait donc décidé d’annuler son déplacement à Perpignan prévu en septembre 2018 au motif « qu’elle n’approuvait pas la politique municipale de réhabilitation du centre historique »… Et Mme Nyssen y va de son pamphlet en invraisemblable donneuse de leçons vis-à-vis des élus de la Ville de Perpignan… et par ricochet des Perpignanaises et des Perpignanais.
Abracadabrantesque, absurde, extravagant, fantasmagorique… son propos est tellement excessif qu’il en devient d’un ridicule inachevé.
Lorsque Mme la Ministre annule sa visite à Perpignan elle vient d’apprendre, le 23 août 2018, qu’elle faisait l’objet d’une plainte et d’une enquête préliminaire ouverte par le parquet de Paris. Car selon les révélations du Canard Enchaîné, dans l’Hôtel d’Aguesseau, propriété d’une SCI gérée par Françoise Nyssen, d’importants travaux d’agrandissement (rajout d’escaliers et de mezzanines d’une hauteur sous plafond de 4,60m) de plus de 150m²  ont été effectués sans être déclarés ni auprès de la Direction de l’urbanisme de la Mairie de Paris, ni de l’administration fiscale, ni des Bâtiments de France, ni de l’architecte en chef des Monuments historiques ! Françoise Nyssen aurait fait appel à des architectes « aujourd’hui fonctionnaires placés sous son autorité de ministre de la Culture » !
A Arles, comme à Paris, Françoise Nyssen avait entrepris avec son mari, actuel président de l’entreprise, de grands travaux au siège de leur maison d’édition Actes Sud. C’est toujours Le Canard Enchaîné qui révèle que ces travaux ont été réalisés sans autorisation et qu’ils ont été régularisés seulement plusieurs années après par son mari en mai 2017, lors de sa nomination comme ministre de la Culture !
A la lueur de ces faits, je constate que Mme Nyssen ne recule devant rien pour faire entendre son point de vue, ou plutôt ici ses mensonges. Elle ose tout !
Je rappellerai à Mme l’ex ministre que, sous ma gouvernance, jamais, ja-mais, une information judiciaire n’a été ouverte contre la Ville de Perpignan pour non-respect des règles d’urbanisme. S’agissant du maintien du lien social et de la mixité urbaine, visiblement Mme Nyssen n’a jamais mis les pieds à Perpignan, car elle ne sait vraiment pas de quoi elle parle. En même temps, je reconnais que dix-sept mois à la tête d’un ministère c’est court.
 

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Décathlon, Saint-Jacques…

7 Juin 2019, 12:44pm

Publié par Jean-Marc Pujol

En une poignée de jours de distance, deux projets portés par la municipalité que je préside ont été validés : c’est d’abord la Commission Nationale d’Aménagement Commercial (CNAC) à Paris, qui a donné son feu-vert pour la création d’un nouveau magasin de 8 725m² de l’enseigne de sport « Décathlon », dans la zone de la Porte d’Espagne, sur des terrains en friche (où seront en fait regroupés les deux magasins actuels) ; c’est ensuite les conclusions de l’enquête publique du commissaire-enquêteur sur la révision des règles d’urbanisme dans le centre ancien de Perpignan (quartier Saint-Jacques…), qui exprime in fine une opinion qui partage notre ambition pour ce centre historique.
En tant que maire de Perpignan, je me félicite de ces décisions qui confortent l’action de l’équipe municipale.
Dans ces options, faut-il le rappeler, c’est toujours l’intérêt général qui a prévalu, une gestion ambitieuse certes mais réaliste pour assurer un développement urbain, économique, social et culturel qui soit à la fois maitrisé et cohérent, afin de répondre aux Perpignanaises et aux Perpignanais qui aspirent légitimement à un certain cadre de vie.
Que ce soit à Paris, au sein de la CNAC, ou à Perpignan, dans le rapport du commissaire-enquêteur, les analyses de toutes les situations qui ont permis de motiver les conclusions et d’aboutir à ces résultats, ont toutes été prises en pleine connaissance de cause.
Le rôle du commissaire-enquêteur n’est pas anodin, car son travail s’inscrit dans le cadre d’une procédure administrative qui in-fine doit effectivement aboutir à la réalisation ou à l’abandon d’un projet mettant en exergue de nombreux enjeux. Il y a naturellement dans cette méthode, dans cette démarche, obligations d’indépendance et d’impartialité.
Tous ces projets, que la Ville porte et qui sont au cœur de notre programme, tous ces investissements, tous ces accompagnements, ont pour but de faciliter l’équilibre social et environnemental de notre agglomération, et ils doivent être appréciés, vécus, comme des atouts pour notre territoire et son attractivité. C’est cela l’intérêt général !
Décathlon, Saint-Jacques…

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