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Face à la presse…

15 Février 2019, 20:59pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Face à la presse…
Face à la presse…
Face à la presse…
Face à la presse…

J’étais hier en fin d’après-midi, de 18h à 19h, l’invité de l’émission « Face à la presse » diffusée par France Bleu Roussillon pour répondre aux  journalistes : Thierry BOULDOIRE (pour le journal L’Indépendant), Antoine GASQUEZ (La Semaine du Roussillon), Marc TAMON (France 3 Pays Catalan) et Sébastien BERIOT (France Bleu Roussillon). Plusieurs thèmes rythment cette émission,  J’ai donc été interviewé sur les prochaines élections municipales, le stationnement en centre-ville, le retour de l’université dans le centre historique (« Campus Mailly »), un pré-bilan de l’équipe municipale que je dirige et le procès des indépendantistes catalans qui a lieu en ce moment à Madrid.

 

Au milieu de l’émission, un « invité-surprise », c’est également le principe de ce rendez-vous, est censé venir porter la contradiction à l’invité. Hier soir, c’est Nadia KHARBOUCH, commerçante du cœur de ville , qui est donc venue débattre pendant une dizaine de minutes. Je tiens à rassurer ici les auditeurs, et mes soutiens, le face à face a été cordial, respectueux de part et d’autre, et d’un bon niveau.

 

Concernant les élections municipales de mars 2020, dans une année donc, j’ai à nouveau précisé à mes interlocuteurs concernant l’éventualité de ma candidature à ma propre succession qu’ils seraient fixés aux lendemains des élections  européennes, lesquelles se dérouleront le 26 mai prochain. Devant leur insistance, j’ ai rappelé que ma candidature n’avait de sens que si elle rassemblait le centre et la droite, je n’ai d’ailleurs jamais changé de cap s’agissant de cette ambition, je continue à rester sur cette position depuis des mois. La liberté de ton qui m’anime est intacte, que ce soit avec le président des Républicains, Laurent WAUQUIEZ, avec le Premier ministre, Edouard PHILIPPE, qui est un homme de droite, avec Christian ESTROSI et son mouvement « France Audacieuse » ou encore avec Valérie PECRESSE, la présidente de la Région Ile-de-France, pour laquelle mon amitié n’aura échappé à aucun observateur de la politique française.

 

Si je suis celui qui peut éviter au Rassemblement National de prendre la ville de Perpignan, je serais là !

Je suis un homme de droite, j’ai une certaine forme d’expérience, je peux donc faire la différence en portant de véritables  valeurs, car même si M. ALIOT est un personnage d’ envergure nationale, rien est inéluctable. Aujourd’hui, Perpignan est un enjeu politique de haut niveau.

Les journalistes m’ont interpellé sur l’éventualité d’une candidature issue des rangs de mon équipe municipale, celle d’Olivier AMIEL en l’occurrence. Cela me parait naturel que des personnalités comme M. AMIEL, M. GRAU, Mme RIPOULL se positionnent. Mais dans tous les cas  j’essaierai de convaincre jusqu’au bout pour rassembler.

Chacun prendra ses responsabilités le moment venu.

 

Je revendique ma liberté de ton, je le répète, je l’assume, même aux côtés des Gilets jaunes, parce que je fais partie des élus qui vont sur le terrain pour dialoguer, concerter et débattre avec tous les perpignanais quelles que soient leurs opinions. Ecouter, entendre les gens, partager leurs inquiétudes, c’est le rôle d’un élu de proximité.

Et c’est d’ailleurs au quotidien l’action de mon équipe municipale .

Chacun remarquera que Perpignan reste à ce jour la seule ville française de plus de 100 000 habitants épargnée par les casseurs mêlés aux  Gilets jaunes , résultat de la concertation menée depuis le début de ce mouvement.

 

Enfin, parmi les thèmes abordés, je suis revenu sur « l’opération Comteroux », J’ai rappelé sa nécessité pour la ville et J’ai invité mes interlocuteurs du jour à se poser la question suivante : chaque fois qu’il est question d’un projet commercial, ou d’une extension envisagée sur le territoire de la commune de Perpignan, nous assistons à une levée de boucliers. Je suis le maire de tous les perpignanais , j’ai pour ma ville l’ambition depuis le début de ce mandat d’en faire une destination  et  je porte pour elle un projet économique  de territoire .