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A l’ordre du jour du Conseil communautaire de ce jeudi…

17 Novembre 2016, 14:13pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Aujourd’hui jeudi 17 novembre, à 17h, la Communauté Urbaine Perpignan Méditerranée Métropole réunira son Conseil communautaire. Vingt-cinq dossiers sont inscrits à l’ordre du jour. Il y sera notamment question de la dérogation municipale au repos dominical pour les commerces de détail de Perpignan. Je présenterai ce dossier pour le soumettre au vote des élus.

Je rappelle que la loi du 6 août 2015 pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques modifie les règles de dérogation au repos dominical accordées par le maire de chaque commune relative aux établissements de commerce de détail. L’article L3132-26 modifié du code du travail confère au maire le droit de décider, dans les établissements de commerce de détail où le repos hebdomadaire a lieu normalement le dimanche, de supprimer ce repos des dimanches désignés après avis du conseil municipal jusqu’à 5 jours par an et entre 5 et 12 jours par an après avis de l’EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale).

Le nombre maximum de dimanches est donc porté à 12 au lieu de 15 ; la liste des dimanches est arrêtée au 31 décembre de l’année précédente ; l’avis des organisations d’employeurs et de salariés intéressés est bien évidemment conservé…

Dans cet esprit, et selon les nouvelles règles, je demanderai donc ce soir au Conseil communautaire de valider les propositions du Conseil municipal de la Ville de Perpignan, à savoir concernant l’année 2017 : pour les commerces de détail, autres que les concessions automobiles, 9 dimanches (le 15 janvier, les 9 et 16 juillet, le 3 septembre, le 15 octobre et les 3, 10, 17 et 24 décembre) ; pour le secteur de l’automobile 7 dimanches sont déterminés (le 15 janvier, les 12 et 19 mars, les 11 et 18 juin, le 17 septembre et le 15 octobre).

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Macron, en marche… mais dans quelle direction ?

16 Novembre 2016, 12:26pm

Publié par Jean-Marc Pujol

C’est donc fait. C’est officiel. Depuis ce matin, l’ancien ministre de l’Economie dans le Gouvernement socialiste de Manuel Valls, Emmanuel Macron, est candidat à la présidence de la République Française. Voilà un sacré scoop ! Car très sincèrement, honnêtement, qui aurait pensé l’inverse, le contraire ? Depuis le printemps et la création de son mouvement « En marche ! », depuis sa démission du Gouvernement, depuis des mois, Emmanuel Macron trace son itinéraire élyséen, entre parcours sinueux – au plan des convictions et des fidélités s’entend – et chemins de traverse, au rythme des colonnes mondaines de la presse spécialisée…
Tantôt homme politique de gauche le plus à droite, tantôt homme politique de droite et du centre le plus à gauche : les medias n’ont de cesse de le balader sur l’échiquier politique, parce que justement avec lui on ne sait toujours pas dans quelle direction aller, tant au plan de l’économie (nous l’avons vu à l’œuvre) que de la politique ; un pas en avant, deux pas en arrière, ce n’est pas ainsi qu’on réformera notre pays qui en a pourtant bien besoin.
Je persiste et signe : Nicolas Sarkozy demeure à ce jour le seul capable de relever les grands défis qui se présentent à nous dans l’ère de la mondialisation, car il reste le seul à ne pas renier ni ses convictions ni les ambitions qui vont avec pour ouvrir une France puissante sur le monde et connectée avec l’air du temps !

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Victoire de Donald Trump : étonnante, surprenante... car inattendue

9 Novembre 2016, 09:22am

Publié par Jean-Marc Pujol

Personne ne l'avait vu venir : ni les médias (il avait contre lui 194 des 200 grands journaux qui diffusent sur le territoire des Etats-Unis), ni les sondeurs (qui se sont trompés comme pour le vote du Breixit au Royaume-Uni), ni les experts, ni les hommes politiques... Seul contre tous, Donald Trump avait quand même pour lui la pépite électorale : le peuple. Donald Trump a su parler directement au peuple, c'est l'une des leçons de ce scrutin. Les e-mails du FBI n'y sont pour rien, ce sont les colères des gens qu'il fallait entendre, capter, ce que la candidate démocrate, Hillary Clinton, n'a visiblement jamais perçu.

 C'est une lame de fond que personne n'a vu venir, un raz-de-marée que personne n'avait osé envisager ou simplement imaginer ! L'outsider Donald Trump a donc gagné. Il est le nouveau visage de l'Amérique, il sera officiellement investi 45ème Président des Etats-Unis d'Amérique par les grands électeurs en janvier prochain.

Cette victoire est historique parce que inattendue, il faut bien l'admettre, pour le camp des Républicains et les Américains qui ont voté et qui ont souhaité à l'occasion de cette élection changer le visage de l'Amérique. 

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Rencontre avec le maire de Roubaix, Guillaume Delbar

28 Octobre 2016, 12:38pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Hier, jeudi 27 octobre 2016, dans mon bureau de Perpignan Méditerranée Métropole, je me suis longuement entretenu avec Guillaume Delbar, maire Les Républicains de Roubaix. Celui-ci, qui se rendait à Barcelone par le TGV, venait de visiter le Mémorial de Rivesaltes, à Salses-le-Château, reçu avec sa délégation par la directrice du site, Agnès Sajaloli. L’agglomération de Roubaix, comme celle de Perpignan, abrite une communauté importante de Harkis. Souvenons-nous que, entre octobre 1962 et début 1965, près de 21 000 harkis ont transité par le Camp Joffre, dit « Camp de Rivesaltes ».
L’autre thème fort de notre conversation - et qui comme cette présence démographique, culturelle et sociale des harkis crée forcément des liens en irriguant nos deux collectivités - c’est la position transfrontalière de nos deux territoires. Il est toujours intéressant d’analyser et de comparer, surtout lorsqu’il s’agit de deux situations géographiques diamétralement à l’opposé, l’une à l’extrême nord de l’hexagone, l’autre à l’extrême sud. On s’aperçoit que les priorités et les répercussions dans notre quotidien sont très proches, quand elles ne sont pas carrément identiques. Le socle reste bien sûr le « Vivre Ensemble », la qualité de vie de tous, pour cela construire le projet de demain avec les habitants, toujours au bénéfice de l’économie locale prioritairement. Que l’on soit Roubaisien ou Perpignanais, les problèmes sont les mêmes. Pour relancer la dynamique économique, il faut faire également face aux désengagements successifs de l’Etat et à sa politique d’austérité qui obligent les collectivités locales à des choix drastiques, de plus en plus compliqués.  
Jean-Marc Pujol et Guillaume Delbar

Jean-Marc Pujol et Guillaume Delbar

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Rencontre avec le député Georges Fenech

27 Octobre 2016, 15:59pm

Publié par Jean-Marc Pujol

J’ai reçu cet après-midi Georges Fenech, député de la 11ème circonscription du Rhône, conseiller municipal de Lyon. En soirée, il doit se rendre à Pollestres où le maire Daniel Mach et son conseil municipal l’ont invité pour animer une conférence sur le thème : « La France peut-elle relever le défi du terrorisme ? ». Rappelons, justement, que Georges Fenech, magistrat de formation, est président de la Commission d’enquête parlementaire relative aux moyens mis en œuvre par l’Etat pour lutter contre le terrorisme. Il a été également membre de la Commission d’enquête sur les attentats du Bataclan à Paris.
Nous avons bien sûr évoqué ensemble les sujets économiques et politiques du moment, les risques d’attentat, la situation internationale, nous nous sommes félicités de la tenue du premier débat télévisé concernant la « primaire », car le but n’est pas de détruire son propre camp, et ce même si les Françaises et les Françaises attendent des candidats qu’ils ne fassent surtout pas dans la langue de bois ! J’ai déjà eu l’occasion de dire à ce sujet que tous ont eu l’intelligence de rester modérés.
Comme moi, et comme la plupart des parlementaires rhodaniens, Georges Fenech, membre du parti Les Républicains, soutient la candidature de Nicolas Sarkozy à la « primaire » de la droite et du centre.
Jean-Marc Pujol, Georges Fenech et Daniel Mach
Jean-Marc Pujol, Georges Fenech et Daniel Mach

Jean-Marc Pujol, Georges Fenech et Daniel Mach

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Migrants : l’exemple de Saint-Bauzile-de-Putois révélateur de l’impréparation de ce gouvernement

27 Octobre 2016, 08:37am

Publié par Jean-Marc Pujol

Quand on se veut à l’écoute des inquiétudes et des peurs de la société, on ne peut pas traiter le problème des migrants comme le fait l’actuel gouvernement.
Si ces personnes se sont regroupées à Calais, c’est pour rejoindre le plus rapidement possible la Grande-Bretagne, car Calais est le point de passage le plus logique et le plus court pour y accéder. Devant l’accumulation de ces campements sauvages, qualifiés de « jungle » par les médias de tous horizons, sans la moindre hygiène sanitaire, sans sécurité et sans respect des personnes – en dépit de la présence sur place d’ONG et d’associations – il était bien sûr nécessaire d’agir et de réagir.
Cependant, il me parait plus respectueux de le faire en prenant l’attache des maires concernés par cet éparpillement des migrants sur l’ensemble du territoire national, ainsi qu’en informant les populations locales sur ces déplacements, plutôt que le leur imposer sans discussion possible.
L’exemple le plus frappant et le plus proche de nous étant à ce jour celui de la commune de Saint-Bauzile-de-Putois, où l’Etat avait décidé dans un premier temps d’installer dans cette petite commune cévenole de l’Hérault situé dans l’arrondissement de Lodève, qui compte à peine environ 1 800 habitants, près de 90 migrants… Michel Issert, le maire, que je connais bien, et que je soutiens dans sa protestation, ainsi que le fait d’ailleurs son Conseil municipal, s’est opposé à « cette décision prise d’en haut sans la moindre concertation » et il a dans la foulée annoncé qu’il démissionnerait. Finalement, samedi dernier, pour apaiser la situation, le chiffre de 87 migrants imposés par le gouvernement est tombé à 44. C’est la Préfecture qui a officialisé cette réduction de moitié.

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On ne peut que se réjouir de la baisse du chômage, mais…

26 Octobre 2016, 15:18pm

Publié par Jean-Marc Pujol

On ne peut effectivement que se réjouir de la baisse du chômage dans notre pays en général, en Pays Catalan en particulier. Derrière ces chiffres, il faut quand même relativiser les résultats. Il faut, par exemple, regarder que beaucoup de contrats sont des contrats financés par les pouvoirs publics, c’est-à-dire par l’impôt des contribuables. Ces dispositifs – Qu’ils s’appellent « contrat jeune », « contrat d’aide à l’emploi » ou encore « contrat unique d’insertion » - masquent le vrai problème de la compétitivité des entreprises françaises, dû aux charges fiscales et sociales excessives.
Il conviendrait de faire la distinction entre les contrats de travail financés par les pouvoirs publics et ceux rémunérés par les agents économiques (artisans, commerçants, agriculteurs, professions libérales…) ; car ces derniers sont les seuls véritables emplois.

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« Un président ne devrait pas dire ça… »

26 Octobre 2016, 11:16am

Publié par Jean-Marc Pujol

On pensait ce président banal et normal, il est tout simplement grotesque ! Dans le secret de ses confidences, personne n’est épargné, de ses amis politiques en passant par les footballeurs et les magistrats. Entre autres. Il est vrai que M. Hollande, pur produit de l’ENArchie, n’a jamais eu à se confronter aux difficultés d’une instruction, d’un jugement, qui obligent à beaucoup travailler. C’est d’ailleurs le point commun avec les footballeurs qui, pour émerger, pour sortir du lot, doivent beaucoup travailler.
Il est vrai que pour lui ce mot « travail » est inconnu car, à l’abri de son statut prébendé il aura passé son temps et sa vie à faire de la politique financé par les contribuables. Le plus symbolique du mépris de classes, pour ne pas dire de « castes », du personnage  est sa qualification de « sans dents » pour désigner une partie du peuple de France.
Je ne connais ni Gérard Davet ni Fabrice Lhomme, les deux journalistes du Monde auteurs du livre « Un président ne devrait pas dire ça… ». Je n’achèterai pas leur livre. Cette prestation « littéraire », que je qualifierai de « people », du chef de l’Etat François Hollande est désastreuse, tant elle ne correspond pas du tout à ce que l’on est en droit d’attendre d’un Président de la République dans ses fonctions et les principes qui en découlent. Cela est atterrant, ahurissant, accablant !

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Taxe dite « inondation » : ma réponse au Groupe PCF du Conseil Départemental

25 Octobre 2016, 07:02am

Publié par Jean-Marc Pujol

La réaction du Groupe des élus communistes du Conseil Départemental, à propos de l’instauration de la taxe « inondation » - dans le cadre de la Gestion des Milieux Aquatiques et Prévention des Inondations (GEMAPI) – mérite à tout le moins un certain nombre de précisions pour lever toute confusion et ambiguïté dans l’esprit des lecteurs…
-          Taxer la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole d’avoir instauré la taxe facultative « inondation » dans la précipitation en indiquant que « rien n’est obligatoire avant le 1er janvier 2018 » marque une méconnaissance des textes et des missions de notre collectivité !
En effet, le 1er janvier 2018 est la date à partir de laquelle les EPCI – Communautés de communes et urbaine) devront obligatoirement exercer les compétences en matière de GEMAPI. Or, Perpignan Méditerranée Métropole a déjà dans ses compétences l’hydraulique (protection contre les inondations…) et les milieux aquatiques ; elle est donc déjà « GEMAPIenne ». A ce titre, et au travers de ses participations dans les Syndicats mixtes de bassin versant de l’Agly, de la Têt et du Réart, ou en tant que maître d’ouvrage, notre collectivité territoriale doit financer des travaux importants, prioritaires et obligatoires d’ici à 2020, d’un montant d’environ 30 millions d’euros.
Par ailleurs, la loi du 27 janvier 2014 de Modernisation de l’Action Publique Territoriale et d’Affirmation des Métropoles (MAPTAM) a prévu une taxe facultative pour permettre aux collectivités de financer la GEMAPI.
En raison du désengagement financier de l’Etat, des responsabilités à assumer notamment pour protéger les citoyens contre les risques d’inondations, Perpignan Méditerranée Métropole sans méconnaître le poids de la fiscalité locale, s’est résolue à voter cette taxe dédiée aux travaux de protection, tels les digues du Réart au droit de Théza et de Saleilles pour 8 millions d’euros, le chenal vert sur la Têt à Canet-en-Roussillon pour 6 millions d’euros, l’aménagement du Verdouble à Tautavel sur l’Agly pour 1,3 million d’euros…
-          Proposer la création d’un syndicat mixte à l’échelle du département pour « chapeauter » la GEMAPI, si son existence n’est pas exclue d’entrée à côté des missions spécifiques des Syndicats mixtes de bassin versant, ne résoudrait pas tous les problèmes et en particulier le financement des dépenses d’investissement : avancer que « la taxe facultative deviendrait inutile » apparaît en l’état des réflexions bien hasardeux.
Quoi qu’il en soit, la Communauté urbaine s’associera à tout projet cultivant l’intérêt général, ménageant les deniers publics et permettant de réduire les impacts des inondations dans les meilleurs délais.
La Communauté urbaine facilitera ainsi les synergies avec tous les acteurs concernés et prendra toute sa part pour la réalisation de ces missions essentielles pour la qualité de vie des citoyens de son territoire et plus largement du Pays Catalan.
 

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Dépenses publiques locales maîtrisées, même si « peut mieux faire »…

24 Octobre 2016, 13:18pm

Publié par Jean-Marc Pujol

Chaque année, l’association Contribuables Associés publie un palmarès, L’Argus des communes, et ce au travers d’un classement qui, au niveau national, selon des strates démographiques bien précises, établit le niveau de la dépense globale ramené à chaque habitant pour, en conclusion, attribuer une note sur la gestion des deniers publics.
Pour ce qui est de notre département, le journal L’Indépendant, en page 3 de son édition datée du Dimanche 23 octobre 2016, a rendu compte de ce palmarès.
S’agissant plus particulièrement de la ville de Perpignan, comme le relève la journaliste dans son article : « Autre élève dans la moyenne positive : Perpignan. La ville réalise un salvateur 10/20 !  (…). La charge déboursée par chaque habitant s’y est élevée à 1 911€ en 2015 contre 2 115€ en 2008 (…). Sur les cinq dernières années, la dette a baissé de 1,8%, reculant de près de 300€ par quote-part (…) ».
Loin de moi l’idée de crier « Cocorico ! » sur tous les toits de la ville, car je sais que nous pouvons, et nous le devons ne serait-ce que pour les générations futures, faire mieux. Je suis également conscient que les chiffres, selon où on se situe, peuvent donner lieu à diverses interprétations, même si ce palmarès, réalisé par une association de contribuables, ne peut souffrir d’aucune contestation à la lueur des chiffres et de la méthode qui ont permis son élaboration, pour ce qui nous concerne en tout cas.
Je voudrais ajouter, pour légender « politiquement » cette situation, que pendant ce temps, malgré un contexte budgétaire toujours contraignant, l’équipe municipale qui m’entoure a toujours fait en sorte d’afficher un certain dynamisme au service du territoire et de ses habitants : nous avons poursuivi les investissements, maintenu étales les taxes locales – foncière, d’habitation & d’enlèvement des ordures ménagères – engagé de nombreuses actions et projets pour permettre un aménagement urbain harmonieux et concerté… toujours dans l’optique d’offrir à chacune et à chacun un cadre de vie de qualité pour tous. Cette politique est aussi le reflet de nos ambitions pour faire des 36 communes qui composent la Communauté urbaine Perpignan Méditerranée Métropole un exemple de prospérité collective.
Source l'Indépendant du 23/10/2016

Source l'Indépendant du 23/10/2016

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